Les responsables des organisations de la société civile et ceux des institutions de défense des Droits de l’Homme de Katiola ont participé à un atelier de renforcement de capacités e sur “le droit à la protection de l’enfant”.
Lacina Fofana, juriste consultant à la clinique juridique de Bouaké, formateur du jour, a défini l’enfant comme celui qui n’a pas atteint l’âge de 18 ans. En tant que tel, l’enfant a besoin d’être protégé. Une protection qui passe nécessairement par le respect de ses droits. Il a donc défini le droit de l’enfant comme un ensemble de Loi qui permet d’assurer le bien-être de l’enfant.
A cet effet, Lacina Fofana a invité les apprenants à s’approprier les deux textes de loi fondamentaux qui sont des instruments de protection pour la lutte contre toutes formes de maltraitance de l’enfant. Ces textes sont: “La Convention des Nations Unies relative aux Droits des Enfants et la Charte Africaine du Bien-être de l’enfant”.
Elles seront comme une boussole dans la lutte efficace pour les droits des enfants. Ces lois obéissent à des principes de non discrimination, de la prise en compte de l’intérêt supérieur de l’enfant, de sa participation à toutes les décisions le conservant et de sa Survie. Entre autres, il a cité le droit à la vie, a une identité, à l’éducation, à des soins appropriés, à une alimentation saine ect.
Le juriste consultant à toute fois tenu à rappeler aux organisations de la société civile et responsables des institutions de défense des droits de l’homme que même si les enfants ont des droits, ils doivent comprendre qu’ils ont aussi des obligations, vis à vis de l’Etat, de leurs parents et amis.
Coulibaly Djéneba correspondante régionale