Accident de la circulation à Dabakala Un drame évité de justesse

Le conducteur d’une voiture personnelle a évité une mort certaine et tragique le dimanche août, aux environs de 4 heures du matin.

Le véhicule a terminé sa course dans un ravin juste après une traversée calamiteuse du pont reliant le quartier Bamarrasso à l’hôpital général de la ville.

Le conducteur a perdu le contrôle du véhicule, juste avant le pont La voiture a percuté et arraché les fers de protection du pont et s’est heurté à un arbre, situé juste dans une menuiserie. Heureusement il n’a rien eu de sérieux. Il n’est pas tombé dans l’eau non plus.

Mieux, l’accident s’est produit à une heure où la menuiserie était fermée. Si tel n’était pas le cas, le bilan allait être très puisque lourd. En effet, en journée, ce lieu regorge de beaucoup de personnes, dont les employés, les propriétaires de véhicules et des visiteurs.

Le chauffeur aurait également put finir sa course au centre hospitalier de Dabakala. Heureusement, il n’y a eu aucune perte en vie humaine mais les dégâts matériels sont énormes.

Outre le véhicule qui est endommagé, les fers et les bétons qui servaient de balise au dessus du pont ont été détruits.Pour certains, ce genre d’ accident est un évènement cyclique. Car il y a trois ans, un accident similaire s’était produit au même endroit et avait endommagé une partie du pont.

“Un tel accident a déjà eu lieu ici, et a failli casser le pont. Vous savez en Afrique, tout a une signification. Certainement que les esprits de l’eau sont contre ce pont. Ou encore les esprits réclament un sacrifice, voilà pourquoi les choses se passent ainsi”, a indiqué Ouattara Simetche, cultivateur.

Comme lui plusieurs émettent la même hypothèse et pensent que des sacrifices doivent être faits pour conjurer le mauvaise onde qui règne dans ce lieux. Pour eux la troisième fois sera très catastrophe. Nous les Africains on ne prend rien au sérieux, on ne sait pas interpréter les signes.

Pour le moment il n’y a pas de perte en vie humaine, mais la prochaine fois le pire peut se produire et nous n’aurons que nos yeux pour pleurer “, a regretté Monsieur Sékou Sow éleveur.

Le chauffeur qui est sorti indemne de cet accident causé par la perte du contrôle de son véhicule dont il a du mal à se l’ s’expliquer, remercie le seigneur grâce à qui il est encore parmi les vivants.

Fatme Souamée correspondante régionale