Le directeur général de la Sucrerie Africaine Côte d’Ivoire a donné une information tout de même inquiétante. C’était lors de la célébration de la journée internationale des droits des femmes le 8 mars 2022. Jean Pierre Champeau a exprimé son inquiétude sur la cherté de la vie en Côte d’Ivoire. Il a fait savoir que le coût de l’engrais utilisé en agriculture pourrait flamber face aux effets du réchauffement climatique.
Une flambée qui pourraient avoir un impact sur le prix des denrées alimentaires. ‘’le sac d’engrais chimique utilisé dans la production du vivrier et du maraîcher pourrait passer de 12 000 à 30 000 FCFA”, a t-il indiqué. Il a expliqué qu’en plus de ce coût, il faut compter avec les intrants chimiques, les investissements en matériels et en technologies destinés à pallier les effets pervers du réchauffement climatique.
C’est donc certain que cette situation va contribuer à la hausse tarifaire des produits de consommation. Étant donné que les producteurs et industriels se verront obligés d’augmenter les prix s’ils veulent subsister. La problématique reste d’autant plus inquiétante, quand on sait qu’en Côte d’Ivoire des voix se lèvent déjà contre la vie chère. Ces informations sont reçues comme un coup de marteau sur la tête de.
‘’pour aller au marché aujourd’hui, nous avons remplacé nos paniers par des sachets. La vie est chère et c’est nous qui en subissons les conséquences en famille ! “, a dénoncé Madeleine Silué, porte-parole des femmes de la SUCAF. Elle a été soutenue par toutes les femmes dans une standing ovation.
Coulibaly Djéneba correspondante régionale