CÔTE D’IVOIRE : célébration de la fête de Mardi gras dans plusieurs écoles

Aujourd’hui, en Côte d’Ivoire en particulier et de par le monde en général, le mardi gras est considéré comme un jour où l’on peut se déguiser et s’amuser.

C’est dans cette optique que plusieurs écoles maternelles , primaires voire secondaires de la Côte d’Ivoire ont célébré ce mardi 1er mars la fête de Mardi de Mardi Gras.

D’une commune à l’autre, de Marcory à Cocody en passant par Treichville, Adjamé, les festivités étaient marquées par des parades carnavalesques dans les artères et rues.

Cette année la majorité des établissements scolaires ont soit rendu un hommage à des corporations précises( sage-femme, médecin, policiers, juge, avocat….) soit ont opté pour des uniformes.

A M’Pouto, village situé à la Riviera dans la commune de Cocody, Élèves et enseignants, ont investi les rues vêtus d’uniformes ou de déguisement ont dansé et chanté accompagné d’une fanfare. À Marcory, le Groupe Écoles Alfred Nobel a investi les rues . Les élèves et leurs enseignants ont défilé à travers les artères allant à l’église Sainte Thérèse, le petit marché au rythme de fanfare, grelots et chants.

À Grand Bereby les enfants de la maternelle ont célèbré le mardi gras.
En effet, les élèves des écoles maternelles de Grand-Bereby ont défilé dans les rues de la commune. Aidés de leurs enseignants, encadreurs et parents, les tout- petits des deux écoles maternelles après leur rassemblement à la mairie ont chanté au rythme des décibels.

C’est après un repas d’ensemble pris à l’école maternelle municipale que la fête s’est achevée.

Mais il s’agit au départ d’une tradition chrétienne et d’une journée durant laquelle «on faisait gras». C’est-à-dire que l’on en profitait pour finir les aliments les plus riches, avant le carême, d’une durée de quarante jours. Durant cette longue période, les chrétiens étaient en revanche invités à faire pénitence par des privations, notamment de viande et de relation conjugale.

Avant le carême, le mardi gras offrait donc une dernière occasion aux habitants de profiter de la vie. En plus des festins, ils avaient pris l’habitude de se déguiser pour jouer des rôles inhabituels (les hommes en femmes, les esclaves en maîtres…). Des réjouissances appelées «carnaval», du latin «carne levare», qui signifie «enlever la chair», et donc entrer en carême.

MYA